L’impact de l’informatique sur la société

Certains utilisateurs de l’informatique essaient de ne pas en faire une seconde nature, d’autres disent qu’ils ne peuvent plus vivre sans, sans téléphone portable, sans e-mail, face book …. Devant ces arguments, nous allons développer ici en quelques lignes le développement et conséquences de cette nouvelle technologie qu’est l’informatique, ce dernier est-il vraiment indispensable à la vie quotidienne et enfin il faut prendre conscience face à l’informatique est-ce un vice ou une vertu, un combat ou une défaite …

Développement et conséquence

D’aucuns se savent qu’aujourd’hui que l’informatique tient un rôle prépondérant dans notre vie quotidienne. Par l’invention des nouvelles technologies informatiques, nous ne pouvons que ressentir les progrès par ces nouvelles inventions (la rapidité de la communication par mail ou face book, une machine portable utile n’importe où, surfer jour et nuit …). L’internet, son contenu nous émerveille tous, permet de trouver toutes les informations voulues, nous rend intelligent. Mais de l’autre côté, l’internet ne nous permet plus de faire la part des choses, de peser le pour et le contre, car les solutions arrivent à partir d’un simple clic de souris.

Prise de conscience

Presque dans tous les domaines de la vie courante, l’informatique est devenue un outil de travail. On peut confirmer qu’à force de travailler avec l’informatique et ses dérivés, on arrive à conclure qu’elle permet d’augmenter la productivité de beaucoup d’entreprises. Mais on constate aussi que l’informatique nous rend renfermés envers nous-mêmes, on oublie les liens familiaux, bien qu’obsédés devant l’ordinateur.

Vice ou vertu, combat ou défaite

Les réseaux sociaux sont d’une grande utilité dans la vie. Mais dernièrement on a vu que les utilisateurs deviennent des exhibitionnistes de leurs vie privée, ne contrôlent plus ce qu’ils doivent écrire ni dire. Les scientifiques ont démontré aussi que les élèves, écoliers, étudiants accros à facebook voient les résultats scolaires plus mauvais que ceux qui n’utilisent pas.

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